Construire le plan de création de valeur après le rachat.
Le contexte
CVC vient de racheter Panzani. Le fonds veut un plan de création de valeur structuré — un plan dont l’impact, sur ce type de dossier, se compte en dizaines de millions d’euros d’EBITDA.
La demande
Construire le cadre du plan, le remplir avec les équipes, et le rendre pilotable.
Ce que nous avons fait
Quelques semaines pour poser le cadre, puis le remplir initiative par initiative avec les équipes. Chaque initiative reçoit un propriétaire nommé et un indicateur avancé — pas l’EBITDA, qui constate six mois trop tard, mais la distribution valeur, la pression promotionnelle, le rendement industriel, la maturité du pipe achats. Chaque euro annoncé est qualifié en quatre niveaux de certitude, de l’économie déjà réalisée au potentiel simplement identifié : le comité cesse de commenter et se met à arbitrer. Et un point clair avec le fonds sur ce qu’il faut, en interne, pour que le plan vive.
L’impact
Un plan lisible en une page, une distinction nette entre l’acquis et l’espéré — et une condition de réussite que nous posons désormais dès le départ : un relais interne qui porte le plan.

Structuration et animation du plan de transformation après l’acquisition. Trois mois, reconduits jusqu’à onze.
L’impact. Une dizaine d’initiatives — croissance, marge, trésorerie — pilotées jusqu’au bout, puis le bâton transmis en interne.

Le plan de création de valeur construit avec le PDG et son Comex, en 100 jours.
L’impact. Un plan porté par l’équipe de direction, et la confiance pour la suite.
Concevoir et lancer le plan de création de valeur d’une région EMEA d’un leader mondial.
L’impact. Une transformation mise sur les bons rails.
Parlons de vous.
Décrivez vos défis en trois lignes ; nous répondons sous 48 heures avec une proposition.
Parlons-en